Politique & Institutions
Guinée
Élections législatives du 31 mai : une Assemblée recomposée avec les grandes figures politiques
A
Admin Katrouma
06 Jun 2026 à 11:45
Au terme de la publication des résultats provisoires des élections législatives du 31 mai 2026 par la Direction générale des élections (DGE), la Guinée connaît la physionomie de sa future Assemblée nationale. Plusieurs figures politiques majeures, issues de différentes formations, font leur entrée au Parlement dans un paysage politique fortement fragmenté. Des leaders de partis, anciens ministres et personnalités publiques cohabiteront désormais dans une configuration dominée par une représentation proportionnelle éclatée.
Les résultats ont été transmis à la Cour constitutionnelle, qui dispose désormais de huit jours pour statuer sur les recours avant la proclamation des résultats définitifs. La Direction générale des élections (DGE), dirigée par Camara Djénabou Touré, a clôturé dans la nuit du 4 au 5 juin 2026 la publication des résultats provisoires des élections législatives tenues le 31 mai sur l’ensemble du territoire national.
Ces résultats dessinent une Assemblée nationale profondément recomposée, marquée par la présence simultanée de grandes figures politiques, de nouveaux entrants et de formations politiques aux représentations plus limitées. Le scrutin à la liste nationale à la représentation proportionnelle a redistribué les équilibres politiques. L’Union pour un Mouvement Populaire (UMP) arrive en tête avec 9 sièges, suivie de formations comme Nouveau Départ et le Rassemblement Guinéen du Travail (RGT), chacune obtenant 7 sièges.
Parmi les personnalités élues sous la bannière de l’UMP figurent notamment Dansa Kourouma et Jean Paul Cédy, aux côtés d’autres figures politiques issues de divers horizons. Le RGT enregistre également l’entrée de plusieurs responsables politiques, dont Alseny Makanera Kaké, consolidant ainsi sa présence sur la scène parlementaire.
D’autres formations obtiennent des scores intermédiaires. Les Forces des Intègres pour la Démocratie et la Liberté (FIDEL) et l’Union pour la Démocratie et le Développement (UDD) décrochent chacune 5 sièges, renforçant la diversité politique de la future Assemblée. Dans ces rangs figurent notamment des personnalités telles que Charlotte Daffé ainsi que d’autres acteurs engagés dans les débats publics nationaux.
Le Front pour l’Alliance Nationale (FAN) obtient pour sa part 2 sièges, tandis que plusieurs partis émergents ou de taille réduite décrochent chacun un siège au sein du Parlement. La nouvelle configuration parlementaire se caractérise par une forte diversité de profils. On y retrouve des anciens ministres, des leaders politiques historiques ainsi que de nouvelles figures issues de différentes sensibilités.
Parmi eux figurent notamment Aboubacar Sylla, Makalé Traoré, Dembo Sylla et Faya Lansana Milimono, autant de personnalités appelées à jouer un rôle dans les débats parlementaires à venir. Cette pluralité traduit un paysage politique éclaté, où aucune formation ne domine de manière écrasante, ouvrant la voie à des équilibres parlementaires fondés sur les alliances et les négociations.
Les résultats provisoires ont été officiellement transmis à la Cour constitutionnelle, désormais chargée d’examiner les éventuels contentieux électoraux. L’institution dispose d’un délai légal de huit jours pour statuer sur les recours introduits par les partis politiques avant la proclamation définitive. Cette étape sera déterminante pour consolider la légitimité du nouveau Parlement issu du scrutin du 31 mai 2026 et clore définitivement le cycle électoral en cours.
Alseny Camara
Les résultats ont été transmis à la Cour constitutionnelle, qui dispose désormais de huit jours pour statuer sur les recours avant la proclamation des résultats définitifs. La Direction générale des élections (DGE), dirigée par Camara Djénabou Touré, a clôturé dans la nuit du 4 au 5 juin 2026 la publication des résultats provisoires des élections législatives tenues le 31 mai sur l’ensemble du territoire national.
Ces résultats dessinent une Assemblée nationale profondément recomposée, marquée par la présence simultanée de grandes figures politiques, de nouveaux entrants et de formations politiques aux représentations plus limitées. Le scrutin à la liste nationale à la représentation proportionnelle a redistribué les équilibres politiques. L’Union pour un Mouvement Populaire (UMP) arrive en tête avec 9 sièges, suivie de formations comme Nouveau Départ et le Rassemblement Guinéen du Travail (RGT), chacune obtenant 7 sièges.
Parmi les personnalités élues sous la bannière de l’UMP figurent notamment Dansa Kourouma et Jean Paul Cédy, aux côtés d’autres figures politiques issues de divers horizons. Le RGT enregistre également l’entrée de plusieurs responsables politiques, dont Alseny Makanera Kaké, consolidant ainsi sa présence sur la scène parlementaire.
D’autres formations obtiennent des scores intermédiaires. Les Forces des Intègres pour la Démocratie et la Liberté (FIDEL) et l’Union pour la Démocratie et le Développement (UDD) décrochent chacune 5 sièges, renforçant la diversité politique de la future Assemblée. Dans ces rangs figurent notamment des personnalités telles que Charlotte Daffé ainsi que d’autres acteurs engagés dans les débats publics nationaux.
Le Front pour l’Alliance Nationale (FAN) obtient pour sa part 2 sièges, tandis que plusieurs partis émergents ou de taille réduite décrochent chacun un siège au sein du Parlement. La nouvelle configuration parlementaire se caractérise par une forte diversité de profils. On y retrouve des anciens ministres, des leaders politiques historiques ainsi que de nouvelles figures issues de différentes sensibilités.
Parmi eux figurent notamment Aboubacar Sylla, Makalé Traoré, Dembo Sylla et Faya Lansana Milimono, autant de personnalités appelées à jouer un rôle dans les débats parlementaires à venir. Cette pluralité traduit un paysage politique éclaté, où aucune formation ne domine de manière écrasante, ouvrant la voie à des équilibres parlementaires fondés sur les alliances et les négociations.
Les résultats provisoires ont été officiellement transmis à la Cour constitutionnelle, désormais chargée d’examiner les éventuels contentieux électoraux. L’institution dispose d’un délai légal de huit jours pour statuer sur les recours introduits par les partis politiques avant la proclamation définitive. Cette étape sera déterminante pour consolider la légitimité du nouveau Parlement issu du scrutin du 31 mai 2026 et clore définitivement le cycle électoral en cours.
Alseny Camara